Une alimentation qui fait du bien

Pour parvenir à une alimentation qui fait du bien, il faut d’abord identifier ce qui fait du mal. Comment certains aliments arrivent-ils à déclencher des crises ? Pourquoi sont-ils inflammatoires ? Tout simplement, parce que l’intestin les digère mal et, pour effectuer ce difficile labeur, il stimule les lésions de la région pelvienne. Il faut donc mieux éliminer complètement le sucre (qui promeut l’acidité systémique), la junk-food, le café et l’alcool (qui augmentent les taux d’œstrogène), le gluten (blé, avoine, orge, seigle, épeautre, kamut) mais aussi les gras saturés (viande, beurre, fromage).

On privilégie plutôt le fait maison et les aliments bruts non transformés. On apprécie aussi les acides gras omega-3 des poissons (saumons, maquereaux, sardines, harengs et anchois) qui réduisent le niveau de l’hormone prostaglandine dans l’organisme. Et on saupoudre nos plats d’épices anti-inflammatoires comme le romarin, le curcuma, le gingembre et le basilic.

Tout aussi essentiel : s’hydrater ! Boire beaucoup d’eau, que ce soit dans un thé vert anti-oxydant ou en infusion, permet de bien faire fonctionner les reins. Et pour celles qui ont envie d’un peu de douceur : le jus de canneberge fait le même travail tout en réduisant considérablement le risque d’infections urinaires.

Faire une pause avec un régime sans résidu 

Le régime sans résidu permet de baisser le volume des selles tout en prolongeant la durée de digestion, dans le but de diminuer les risques d’irritation de la muqueuse du colon. Attention, c’est un régime à court terme : deux à trois jours seulement pour éviter les carences. Ce régime est notamment recommandé avant une coloscopie.

Le régime sans résidu strict consiste en la suppression totale des aliments contenant des fibres alimentaires. On supprime donc les fruits et légumes, les noix, graines et céréales complètes. Peuvent être consommés : riz, pâtes et semoule, poisson, viandes maigres et oeufs. Pour un régime sans résidu élargi, certains légumes sont tolérés : haricots verts, blancs de poireaux, courgettes, carottes, pommes de terre cuite à l’eau, vapeur ou purée.

Lors de réintroduction des aliments, on commence par les légumes les moins riches en fibres (tomates, haricots verts, pointes d’asperges) ; pour les fruits, on privilégie les compotes ; pour les laitages, on teste d’abord le lait demi-écrémé avant le fromage. Et enfin, on peut retrouver les crudités et les fruits pelés.

 

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